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Comment reproduire une pièce cassée ou introuvable grâce à l’impression 3D ?

  • Photo du rédacteur: nicovation3d
    nicovation3d
  • il y a 2 jours
  • 12 min de lecture
Comment reproduire une pièce cassée ou introuvable grâce à l’impression 3D ? Fond bleu avec engrenage et logo Nicovation 3D.

Une pièce cassée ne signifie pas forcément qu’il faut remplacer l’objet, la machine ou l’équipement complet.


Grâce à la conception et à l’impression 3D, il est souvent possible de recréer une pièce devenue introuvable, qui n’est plus fabriquée ou dont le remplacement d’origine coûterait disproportionnellement cher.


Bouton, cache, charnière, support, clip, bague, entretoise, poignée, adaptateur, pièce de machine, élément automobile, pièce agricole ou composant d’un appareil ancien : de nombreux éléments peuvent être redessinés sur mesure puis fabriqués en impression 3D.


Mais reproduire correctement une pièce ne consiste pas simplement à « scanner puis imprimer » l’objet.


Il faut comprendre sa géométrie, son fonctionnement, ses contraintes et son environnement, puis sélectionner la technologie et le matériau adaptés.


Chez Nicovation 3D, je peux partir directement d’une pièce existante, même cassée ou usée, afin d’étudier sa reproduction et, lorsque cela est pertinent, améliorer certains points de sa conception.


Dans quels cas l’impression 3D peut-elle remplacer une pièce cassée ?


L’impression 3D est particulièrement intéressante lorsque la pièce recherchée :


  • n’est plus fabriquée ;

  • n’est plus disponible chez le constructeur ;

  • n’existe qu’au sein d’un ensemble complet beaucoup plus coûteux ;

  • est spécifique à une ancienne machine ou à un ancien appareil ;

  • doit être adaptée à un besoin particulier ;

  • est cassée mais suffisamment complète pour pouvoir être mesurée ;

  • peut être redessinée à partir de son environnement de montage ;

  • nécessite seulement quelques exemplaires.


Cela concerne aussi bien les particuliers que les professionnels.


On peut par exemple retrouver ce type de besoin sur :


  • du mobilier ;

  • de l’électroménager ;

  • des machines ;

  • des équipements agricoles ;

  • des véhicules ;

  • des outils ;

  • des équipements industriels ;

  • des appareils électroniques ;

  • des systèmes de fixation ;

  • des équipements devenus anciens.


L’intérêt est parfois considérable : remplacer une petite pièce peut permettre de conserver tout le reste d’un équipement encore parfaitement fonctionnel.


Quelles pièces peut-on reproduire en impression 3D ?


Il n’existe pas de liste universelle, mais de nombreuses pièces peuvent être étudiées.


Par exemple :


Pièces de fixation

  • clips ;

  • attaches ;

  • crochets ;

  • pattes ;

  • supports ;

  • entretoises ;

  • bagues ;

  • brides.

  • Pièces mécaniques simples

  • engrenages ;

  • molettes ;

  • guides ;

  • butées ;

  • leviers ;

  • articulations ;

  • adaptateurs ;

  • poignées.

  • Habillages et protections

  • caches ;

  • capots ;

  • couvercles ;

  • enjoliveurs ;

  • obturateurs ;

  • boîtiers.


Pièces souples

  • joints ;

  • amortisseurs ;

  • protections ;

  • pieds ;

  • éléments souples ;

  • pièces devant absorber certaines déformations.


Pièces techniques sur mesure


L’impression 3D permet également de ne pas reproduire strictement la pièce d’origine.


On peut par exemple créer :


  • une nouvelle fixation ;

  • une adaptation entre deux éléments ;

  • une pièce renforcée ;

  • un support modifié ;

  • une géométrie correspondant à un nouvel équipement.


C’est parfois là que l’impression 3D devient encore plus intéressante qu’un simple remplacement à l’identique.


Comment se déroule la reproduction d’une pièce cassée ?


La fabrication se déroule généralement en plusieurs étapes.


1. Étudier la pièce et son fonctionnement


Avant même de commencer à la mesurer, il faut comprendre à quoi elle sert.


Une pièce peut sembler très simple visuellement alors que certaines zones sont essentielles à son fonctionnement.


Il faut notamment identifier :


  • où la pièce se fixe ;

  • quelles zones subissent des efforts ;

  • dans quelle direction ces efforts s’exercent ;

  • quelles surfaces doivent s’emboîter ;

  • quelles dimensions sont critiques ;

  • si la pièce doit se déformer ;

  • si elle est exposée à la chaleur ;

  • si elle reste à l’extérieur ;

  • si elle est en contact avec de l’eau, de l’huile ou d’autres produits ;

  • si elle doit supporter des vibrations ;

  • si elle possède un jeu fonctionnel.


Deux pièces visuellement proches peuvent donc demander une conception totalement différente en fonction de leur utilisation.


2. Examiner l’état de la pièce d’origine


Une pièce cassée n’est pas toujours inutilisable comme modèle.


Au contraire, même lorsqu’elle est :


  • fissurée ;

  • cassée en plusieurs morceaux ;

  • déformée ;

  • partiellement usée ;

  • incomplète ;


elle peut souvent fournir une grande quantité d’informations.


Lorsque plusieurs fragments sont disponibles, ils peuvent permettre de reconstituer la géométrie d’origine.


Il est donc préférable, lorsque cela est possible, de conserver tous les morceaux de la pièce cassée, même ceux qui semblent insignifiants.


3. Effectuer un relevé de dimensions


La pièce doit ensuite être mesurée.


Selon sa géométrie, différentes dimensions peuvent être relevées :


  • longueur ;

  • largeur ;

  • hauteur ;

  • épaisseur ;

  • diamètre ;

  • entraxe ;

  • rayon ;

  • angle ;

  • position des trous ;

  • dimensions des logements ;

  • filetages ;

  • jeux d’assemblage.


Différents outils peuvent être utilisés suivant la précision nécessaire, par exemple un pied à coulisse, des jauges ou différents outils de mesure adaptés.


Il ne s’agit pas simplement de mesurer la dimension extérieure globale.


Pour qu’une pièce fonctionne correctement, il faut surtout identifier les cotes fonctionnelles.


Qu’est-ce qu’une cote fonctionnelle ?


Toutes les dimensions d’une pièce n’ont pas la même importance.


Prenons un support comportant deux trous permettant de le fixer sur une machine.

La longueur extérieure du support peut parfois varier légèrement sans conséquence.

En revanche, si l’entraxe entre les deux trous est incorrect de plusieurs millimètres, la pièce ne pourra tout simplement pas être montée.


Les cotes fonctionnelles peuvent par exemple être :


  • un diamètre d’emboîtement ;

  • un entraxe ;

  • une largeur de gorge ;

  • un filetage ;

  • la position d’un axe ;

  • l’épaisseur d’une languette ;

  • le diamètre d’un logement ;

  • une distance entre deux surfaces.


Lors d’une reproduction, identifier ces dimensions prioritaires est essentiel.


4. Que faire lorsqu’une partie de la pièce est cassée ou manquante ?


C’est un cas très fréquent.


La pièce d’origine ne permet alors plus de mesurer directement toutes ses dimensions. Il faut reconstituer la géométrie à partir des informations encore disponibles.


Cela peut être possible grâce à :


  • la symétrie de la pièce ;

  • une partie identique située de l’autre côté ;

  • les dimensions de son logement ;

  • la pièce avec laquelle elle s’assemble ;

  • les fragments retrouvés ;

  • un plan ;

  • une photo ancienne ;

  • une pièce similaire ;

  • certaines dimensions normalisées.


Par exemple, si une patte de fixation est complètement cassée mais que l’emplacement dans lequel elle venait se positionner est encore accessible, il est parfois possible de reconstruire sa forme grâce à l’environnement de montage.


On ne copie donc pas toujours uniquement la pièce : on peut également étudier tout ce qui se trouve autour d’elle.


5. Modéliser la pièce en 3D


Une fois les informations nécessaires réunies, la pièce est reconstruite dans un logiciel de conception 3D.


Cette étape permet de créer un modèle numérique exploitable pour la fabrication.


Selon la pièce, la modélisation peut intégrer :


  • volumes principaux ;

  • perçages ;

  • rayons ;

  • congés ;

  • filetages ;

  • nervures ;

  • systèmes d’emboîtement ;

  • logements ;

  • clips ;

  • renforts ;

  • jeux mécaniques.


La difficulté de cette étape dépend évidemment de la géométrie.


Une simple entretoise cylindrique peut être modélisée rapidement.


Une pièce présentant de nombreuses surfaces complexes, articulations ou fonctions mécaniques demandera davantage de travail.


Est-il nécessaire de scanner la pièce en 3D ?


Pas forcément.


Le scanner 3D peut être très utile pour certaines formes complexes ou organiques, mais il n’est pas systématiquement nécessaire.


Pour de nombreuses pièces mécaniques, une reconstruction basée sur des mesures précises et une modélisation CAO peut être particulièrement adaptée.


Un scan reproduit essentiellement une géométrie existante.


Or lorsqu’une pièce est :


  • cassée ;

  • usée ;

  • déformée ;

  • abîmée ;


copier exactement sa surface peut également reproduire ses défauts.


La reconstruction CAO permet au contraire de retrouver une géométrie propre et de maîtriser précisément les dimensions importantes.


Les deux méthodes peuvent donc être complémentaires selon le projet.


6. Faut-il reproduire exactement la pièce d’origine ?


Pas toujours.


Et c’est justement l’un des grands intérêts d’une reconstruction numérique.


Une pièce d’origine peut présenter une faiblesse connue.


Par exemple :


  • une languette trop fine ;

  • une zone cassant systématiquement ;

  • un angle vif concentrant les contraintes ;

  • une fixation trop fragile ;

  • une paroi insuffisamment épaisse.


Lorsque la fonction et l’environnement le permettent, il peut être intéressant de modifier légèrement la conception avant fabrication.


On peut notamment :


  • augmenter une épaisseur ;

  • ajouter une nervure ;

  • renforcer une liaison ;

  • augmenter certains rayons ;

  • modifier un système de fixation ;

  • redistribuer la matière ;

  • adapter la pièce à l’impression 3D.


L’objectif n’est alors plus uniquement de faire une copie.


Il s’agit de fabriquer une nouvelle pièce compatible avec l’équipement d’origine, mais éventuellement mieux adaptée au besoin actuel.


Peut-on rendre une pièce imprimée en 3D plus solide que l’originale ?


Dans certains cas, une nouvelle conception peut effectivement corriger certaines faiblesses de la pièce d’origine.


Mais cela ne signifie pas qu’une pièce imprimée en 3D sera automatiquement plus résistante.


Sa résistance dépend notamment :


  • de sa géométrie ;

  • du matériau ;

  • de la technologie utilisée ;

  • de son orientation pendant l’impression ;

  • du nombre de parois ;

  • de son épaisseur ;

  • du remplissage ;

  • de la direction des efforts.


Il faut également comparer ce qui est comparable.


Une pièce initialement moulée, usinée ou métallique possède des caractéristiques propres à son procédé de fabrication.


L’objectif est donc avant tout de déterminer si une pièce fabriquée en impression 3D est adaptée aux contraintes réelles de l’application.


7. Choisir le bon matériau


Une reproduction réussie ne dépend pas uniquement de la forme.


Le choix du matériau est tout aussi important. 👉 Voir notre article sur le choix du matériau


8. Adapter la conception au procédé d’impression 3D


Une pièce initialement conçue pour être moulée ou usinée n’est pas forcément idéale pour être imprimée telle quelle.


La conception peut parfois être adaptée afin de profiter du procédé.


Cela peut concerner :


  • l’orientation des efforts ;

  • l’épaisseur des parois ;

  • les rayons ;

  • les supports ;

  • les assemblages ;

  • les filetages ;

  • l’intégration d’inserts ;

  • la séparation en plusieurs éléments.


Par exemple, une pièce peut être redessinée en deux parties afin :


  • de faciliter son impression ;

  • d’améliorer sa résistance ;

  • de réduire les supports ;

  • ou de permettre son assemblage autour d’un élément impossible à démonter.


Cette liberté de conception est l’un des grands intérêts de l’impression 3D sur mesure.


9. Prévoir les tolérances et les jeux d’assemblage


Une pièce qui mesure exactement 20mm dans le modèle numérique ne donnera pas nécessairement un assemblage parfait dans un logement lui aussi prévu à 20mm.


Il faut tenir compte :


  • de la précision du procédé ;

  • du matériau ;

  • de la géométrie ;

  • de l’orientation ;

  • du type d’assemblage recherché.


Selon le besoin, on peut vouloir :


  • un assemblage libre ;

  • un léger jeu ;

  • un ajustement serré ;

  • un clipsage ;

  • un emmanchement.


Les dimensions doivent donc être pensées en fonction du fonctionnement final, et non simplement copiées sans réflexion.


10. Fabriquer un premier prototype


Pour les pièces complexes ou critiques en termes d’ajustement, il peut être pertinent de fabriquer une première version.


Le prototype permet notamment de vérifier :


  • l’encombrement ;

  • les dimensions ;

  • les fixations ;

  • les emboîtements ;

  • les jeux ;

  • le fonctionnement général.


Si nécessaire, le modèle numérique peut ensuite être corrigé.


Une modification de quelques dixièmes ou quelques millimètres peut parfois suffire à obtenir le résultat recherché.


C’est également l’un des avantages de l’impression 3D : modifier puis refabriquer une pièce ne demande pas de recréer un moule complet.


11. Tester la pièce dans son environnement réel


Une pièce peut sembler parfaite sur un écran et pourtant présenter un problème une fois installée.


Le véritable test reste donc son utilisation.


Il faut vérifier :


  • son montage ;

  • son mouvement ;

  • sa résistance ;

  • son interaction avec les autres éléments ;

  • son comportement dans le temps.


Dans certains projets, plusieurs itérations peuvent être nécessaires pour obtenir une version définitive.


Cela fait partie du processus de prototypage.


12. Une fois le modèle créé, la pièce peut-elle être refabriquée ?


Oui.


C’est un avantage très intéressant de la modélisation numérique.


Une fois qu’un modèle finalisé existe, il peut généralement être réutilisé pour fabriquer :


  • une nouvelle pièce en cas de casse ;

  • plusieurs exemplaires ;

  • une petite série ;

  • une version légèrement modifiée.


La création du fichier constitue donc également une forme de pièce détachée numérique.


Pour les machines anciennes ou équipements professionnels dont certaines pièces deviennent difficiles à trouver, cela peut être particulièrement intéressant.


Peut-on reproduire une pièce à partir d’une simple photo ?


Une photo peut aider, mais elle n’est généralement pas suffisante pour fabriquer une pièce dimensionnellement précise.


Une photographie permet de comprendre :


la forme générale ;

l’emplacement de certains éléments ;

le principe de fonctionnement.


Mais elle ne fournit pas automatiquement toutes les dimensions nécessaires.


Pour une pièce devant s’assembler précisément, il est préférable de disposer :


  • de la pièce physique ;

  • de mesures fiables ;

  • d’un plan ;

  • ou de l’élément sur lequel elle doit être montée.


Une photo seule peut cependant être suffisante pour commencer une étude ou comprendre le besoin.


Et si je ne possède qu’un morceau de la pièce ?


Cela ne signifie pas forcément que la reproduction est impossible.


Il faut étudier ce qu’il reste.


Une pièce partielle peut parfois être reconstruite grâce à :


  • la symétrie ;

  • son logement ;

  • son système de fixation ;

  • les dimensions d’une pièce complémentaire ;

  • des photographies ;

  • d’autres exemplaires similaires.


Chaque cas doit donc être évalué individuellement.


Peut-on reproduire un filetage en impression 3D ?


Oui, certains filetages peuvent être intégrés directement dans une pièce imprimée en 3D.


Selon :


  • leur diamètre ;

  • leur pas ;

  • leur utilisation ;

  • les efforts appliqués ;


différentes solutions peuvent être envisagées.


Il est également possible dans certains cas d’utiliser :


  • un écrou métallique ;

  • un insert fileté ;

  • une vis traversante ;

  • un taraudage après fabrication.


Le choix dépend de la résistance et de la fréquence d’utilisation attendues.


Peut-on intégrer des éléments métalliques ?


Oui.


Une pièce imprimée en 3D peut être conçue pour recevoir différents composants standards :


  • vis ;

  • écrous ;

  • rondelles ;

  • axes ;

  • roulements ;

  • aimants ;

  • inserts filetés ;

  • ressorts.


Cela permet de combiner la liberté de conception de l’impression 3D avec les propriétés mécaniques de composants traditionnels.


Une solution hybride est parfois beaucoup plus pertinente qu’une pièce fabriquée entièrement en plastique ou en résine.


Peut-on reproduire une pièce automobile en impression 3D ?


Certaines pièces automobiles peuvent être étudiées en impression 3D.


Par exemple :


  • clips ;

  • caches ;

  • supports ;

  • bagues ;

  • boutons ;

  • guides ;

  • poignées ;

  • conduits ;

  • accessoires ;

  • certaines fixations.


Il faut néanmoins être particulièrement attentif :


  • à la température ;

  • aux vibrations ;

  • aux UV ;

  • aux produits chimiques ;

  • aux efforts mécaniques.


Une pièce située dans l’habitacle ne possède évidemment pas les mêmes contraintes qu’une pièce proche d’un moteur.


Les composants participant directement à la sécurité du véhicule demandent quant à eux une approche particulièrement prudente et ne doivent pas être assimilés à une simple pièce décorative ou de confort.


Et pour une machine agricole ou industrielle ?


C’est également un domaine où la reproduction de pièces peut être très intéressante.


Les équipements professionnels peuvent rester en service pendant de nombreuses années alors que certaines pièces détachées deviennent progressivement difficiles à obtenir.


L’impression 3D peut permettre d’étudier la reproduction de :


  • guides ;

  • supports ;

  • semoirs ;

  • protections ;

  • caches ;

  • pièces de trémie ;

  • adaptateurs ;

  • molettes ;

  • poignées ;

  • gabarits ;

  • éléments spécifiques.


Il faut cependant toujours vérifier les contraintes réelles avant de déterminer si l’impression 3D constitue une solution adaptée.


Quelles sont les limites de la reproduction par impression 3D ?


L’impression 3D ne remplace pas tous les procédés de fabrication.


Certaines pièces peuvent être inadaptées en raison :


  • de températures très élevées ;

  • d’efforts mécaniques importants ;

  • de fortes pressions ;

  • d’exigences réglementaires particulières ;

  • d’un besoin de précision inaccessible avec le procédé envisagé ;

  • d’un environnement chimique incompatible avec les matériaux disponibles ;

  • d’une fonction directement liée à la sécurité.


Il peut également arriver qu’une pièce soit techniquement reproductible mais que la fabrication par impression 3D n’ait aucun intérêt économique par rapport à une pièce détachée disponible dans le commerce.


Le but n’est donc pas d’imprimer absolument tout.


Le bon raisonnement est :


Est-ce techniquement faisable ? Est-ce suffisamment fiable pour cette utilisation ? Et est-ce économiquement pertinent ?


Faut-il absolument posséder la pièce d’origine ?


Non, mais cela facilite énormément le travail.


Le scénario idéal reste de disposer :


  • de la pièce cassée ;

  • de tous ses fragments ;

  • éventuellement de la pièce complémentaire ;

  • et d’informations sur son utilisation.


Mais un projet peut parfois être réalisé à partir :


  • d’un plan ;

  • d’un croquis coté ;

  • de mesures ;

  • d’un modèle similaire ;

  • du logement de la pièce ;

  • ou d’un cahier des charges.


Que faut-il fournir pour faire reproduire une pièce en impression 3D ?


Pour faciliter l’étude d’un projet, vous pouvez fournir autant d’informations que possible :


  • la pièce cassée ;

  • tous les morceaux disponibles ;

  • des photos ;

  • ses dimensions ;

  • l’objet ou la machine dans laquelle elle se monte ;

  • la quantité souhaitée ;

  • son utilisation ;

  • les efforts qu’elle subit ;

  • la température à laquelle elle est exposée ;

  • son exposition éventuelle aux UV ou à l’eau ;

  • le matériau d’origine si vous le connaissez.


Vous n’avez pas besoin de connaître le matériau d’impression ou de savoir comment modéliser la pièce.


C’est justement l’objectif de l’étude : déterminer la solution adaptée.


Combien coûte la reproduction d’une pièce cassée ?



Pourquoi l’impression 3D est-elle particulièrement adaptée aux pièces introuvables ?


Parce qu’elle permet de fabriquer une pièce unique sans devoir produire au préalable un moule industriel.


Pour un fabricant traditionnel, relancer la production d’une ancienne petite pièce en quelques exemplaires peut être économiquement difficile.


En impression 3D, le modèle numérique permet au contraire de produire directement :


1 pièce, puis 2, puis 10, selon le besoin.


C’est particulièrement intéressant pour :


  • les équipements anciens ;

  • les petites séries ;

  • les pièces spécifiques ;

  • les machines modifiées ;

  • les réparations sur mesure.

  • Réparer plutôt que remplacer


La reproduction d’une pièce cassée illustre particulièrement bien l’intérêt concret de l’impression 3D.


Une petite charnière, un support ou une bague de quelques centimètres peut parfois condamner un équipement beaucoup plus important alors que 99 % de celui-ci fonctionne encore parfaitement.


Pouvoir redessiner uniquement l’élément défaillant permet parfois :


  • de prolonger la durée de vie d’un équipement ;

  • d’éviter le remplacement complet ;

  • de conserver une machine ancienne ;

  • de résoudre un problème pour lequel aucune pièce standard n’existe.


L’impression 3D n’est donc pas seulement un moyen de créer de nouveaux objets.


Elle peut également devenir un véritable outil de réparation et de fabrication de pièces détachées sur mesure.


Comment faire reproduire votre pièce chez Nicovation 3D ?


Chez Nicovation 3D, je peux étudier la reproduction d’une pièce cassée, usée ou devenue introuvable à partir de la pièce existante ou des informations disponibles.


Le processus peut comprendre :


analyse de la pièce → relevé des dimensions → conception 3D → choix du matériau → prototype éventuel → corrections → fabrication finale


Lorsque la conception d’origine présente une faiblesse identifiable, je peux également étudier une modification ou un renforcement, lorsque cela est compatible avec son fonctionnement.


Je travaille en impression 3D FDM et en impression résine, ce qui permet d’adapter la technologie aux dimensions, au niveau de détail et aux caractéristiques recherchées.


Une pièce vient de casser ? Ne la jetez pas et conservez si possible tous les morceaux.


Vous pouvez me transmettre des photos de la pièce et m’expliquer son utilisation, ou venir directement avec celle-ci afin que je puisse étudier sa reproduction.


Logo bleu foncé Nicovation 3D avec grand N stylisé sur fond noir.

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