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Combien coûte une impression 3D ?

  • Photo du rédacteur: nicovation3d
    nicovation3d
  • il y a 2 jours
  • 9 min de lecture
Prix d'une impression 3D ?

Le prix d’une impression 3D dépend de nombreux paramètres : la technologie utilisée, le matériau, la quantité de matière, le temps de fabrication, les dimensions de la pièce, sa complexité, la qualité demandée, les éventuels supports, les finitions et le nombre d’exemplaires à produire.


Il n’existe donc pas de tarif unique permettant de déterminer le prix d’une impression 3D simplement à partir du poids de la pièce.


Chez Nicovation 3D, je réalise aussi bien des impressions 3D par dépôt de filament (FDM) que des impressions en résine. Chaque projet est donc étudié individuellement afin de choisir le procédé de fabrication et le matériau les plus adaptés à l'utilisation finale de la pièce.


Quels éléments déterminent le prix d’une impression 3D ?


Plusieurs facteurs entrent dans le calcul du tarif final.


1. La technologie d’impression utilisée


Toutes les impressions 3D ne sont pas réalisées de la même manière.


Pour l’impression FDM, un filament thermoplastique est fondu puis déposé progressivement afin de construire la pièce couche après couche. Cette technologie est particulièrement adaptée aux pièces fonctionnelles, prototypes, supports, gabarits, pièces de remplacement ou productions en série.


J'utilise différents matériaux selon les besoins, notamment :


  • PLA ;

  • PETG ;

  • ABS ;

  • ASA ;

  • TPU ;

  • ainsi que différents matériaux plus techniques selon les projets.


L’impression résine fonctionne différemment : une résine liquide photosensible est solidifiée progressivement afin de former la pièce. Elle permet notamment d'obtenir des détails très fins et des surfaces particulièrement précises.


Je peux également utiliser différents types de résines en fonction des caractéristiques recherchées, notamment des résines rigides ou flexibles.


Le procédé de fabrication choisi influence donc directement le prix.


2. Le matériau utilisé


Le coût de la matière première varie fortement selon le matériau choisi.


Une pièce en PLA standard n'aura pas nécessairement le même coût qu'une pièce fabriquée en ASA, TPU, matériau technique ou résine spécifique.


Mais le prix du matériau n'est pas le seul élément à prendre en compte.


Certains matériaux nécessitent également :


  • des températures d'impression particulières ;

  • des vitesses de fabrication différentes ;

  • davantage de précautions ;

  • des équipements spécifiques ;

  • ou des opérations supplémentaires après l'impression.


Le matériau est donc choisi avant tout en fonction de l'utilisation réelle de la pièce, et pas uniquement en fonction de son prix.


3. La quantité de matière nécessaire


La quantité de filament ou de résine consommée intervient naturellement dans le calcul.


Une petite pièce de quelques grammes nécessitera beaucoup moins de matière qu'une grande pièce de plusieurs centaines de grammes.


Cependant, le poids d'une pièce ne permet pas à lui seul de connaître son prix.


Deux pièces utilisant exactement la même quantité de matière peuvent avoir des tarifs très différents si l'une nécessite 2 heures de fabrication et l'autre 15 heures.


C'est pourquoi facturer une impression 3D uniquement « au gramme » ou « au kilo » ne permet pas de représenter correctement le coût réel de fabrication.


4. Le temps d’impression


Le temps pendant lequel la machine est mobilisée est l'un des éléments importants du calcul.


Selon la pièce, une impression peut durer :


  • quelques dizaines de minutes ;

  • plusieurs heures ;

  • une journée complète ;

  • ou parfois plusieurs jours.


Pendant toute cette durée, l'imprimante est utilisée pour cette production.


Une pièce relativement légère mais très haute peut par exemple demander énormément de temps de fabrication, tandis qu'une pièce plus lourde mais basse et simple peut être produite beaucoup plus rapidement.


Le temps d’impression dépend lui-même de nombreux paramètres :


  • dimensions de la pièce ;

  • hauteur de couche ;

  • vitesse d'impression ;

  • matériau ;

  • géométrie ;

  • remplissage ;

  • nombre de parois ;

  • supports nécessaires ;

  • qualité recherchée.


5. La taille et les dimensions de la pièce


Les dimensions influencent à la fois : la quantité de matière et le temps de fabrication.


Une grande pièce peut nécessiter beaucoup plus de matière, mais elle peut également devoir être imprimée en plusieurs parties si elle dépasse le volume disponible sur une machine.


Dans ce cas, il faut prévoir :


  • la séparation du modèle ;

  • plusieurs impressions ;

  • éventuellement des systèmes d'assemblage ;

  • puis l'assemblage des différentes parties.


La taille maximale d'une pièce n'est donc pas nécessairement limitée aux dimensions d'un seul plateau d'impression : certaines grandes pièces peuvent être conçues spécialement pour être fabriquées en plusieurs éléments.


6. La complexité de la géométrie


La complexité d'une pièce peut également influencer fortement son prix.


Grâce à l'impression 3D, il est possible de fabriquer des géométries très difficiles à obtenir avec certains procédés traditionnels.


Mais certaines formes demandent davantage de préparation.


Une pièce comportant beaucoup de :


  • porte-à-faux ;

  • cavités ;

  • détails ;

  • surfaces complexes ;

  • zones fragiles ;

  • tolérances précises ;


peut nécessiter une orientation spécifique ou davantage de supports.


Deux pièces ayant exactement les mêmes dimensions peuvent donc demander des temps de fabrication très différents.


7. Les supports d’impression


Certaines géométries ne peuvent pas être imprimées directement dans le vide.


Des supports temporaires doivent alors être ajoutés pendant la fabrication.


Ces supports ont plusieurs conséquences :


  • consommation de matière supplémentaire ;

  • augmentation du temps d'impression ;

  • retrait des supports après fabrication ;

  • nettoyage éventuel de la pièce ;

  • risque de marques sur certaines surfaces.


En impression résine, les supports jouent également un rôle très important dans la réussite de la fabrication et nécessitent généralement une phase de retrait après l'impression.


La quantité et la complexité des supports peuvent donc influencer le coût final.


8. La qualité et le niveau de détail demandés


Une impression peut être réalisée avec différents niveaux de précision.


En FDM, diminuer la hauteur des couches permet généralement d'obtenir davantage de finesse, mais augmente également le nombre de couches nécessaires.


Une pièce imprimée avec des couches très fines peut donc prendre beaucoup plus de temps qu'une même pièce réalisée avec des paramètres plus standards.


En résine, la technologie est particulièrement intéressante pour obtenir de petits détails, des formes fines et des surfaces précises.


Le niveau de qualité demandé doit donc être adapté à l'utilisation.


Une pièce purement fonctionnelle ne nécessite pas forcément les mêmes réglages qu'une pièce décorative ou qu'un prototype esthétique.


9. Le remplissage intérieur de la pièce


Une pièce imprimée en FDM n'est pas forcément totalement pleine.


Son intérieur peut comporter une structure appelée remplissage ou "infill".


Le pourcentage et la forme de ce remplissage peuvent être adaptés selon les besoins.


Une pièce décorative ou très peu sollicitée peut nécessiter relativement peu de remplissage, tandis qu'une pièce mécanique peut demander une conception plus robuste.


Cependant, augmenter simplement le remplissage à 100 % n'est pas toujours la meilleure méthode pour renforcer une pièce.


La résistance dépend également :


  • du matériau ;

  • du nombre de parois ;

  • de l'orientation de la pièce ;

  • de sa géométrie ;

  • et de la direction des efforts.


Ces paramètres influencent directement la quantité de matière et le temps d'impression.


10. L’orientation de la pièce


L'orientation d'une pièce sur le plateau est une étape essentielle.


Elle peut modifier :


  • sa résistance mécanique ;

  • la qualité de certaines surfaces ;

  • le nombre de supports ;

  • le temps de fabrication ;

  • la quantité de matière consommée.


La meilleure orientation n'est donc pas forcément celle qui permet d'imprimer le plus rapidement.


Pour une pièce technique, je privilégie l'orientation permettant d'obtenir le meilleur compromis entre résistance, précision, qualité et coût.


11. La préparation du fichier


Avant de lancer une fabrication, le fichier doit être contrôlé et préparé.


Selon le projet, cela peut comprendre :


  • vérification des dimensions ;

  • contrôle du modèle ;

  • choix de l'orientation ;

  • sélection du matériau ;

  • préparation des supports ;

  • réglage des paramètres d'impression ;

  • positionnement des pièces sur le plateau.


Pour une production en plusieurs exemplaires, il faut également optimiser la disposition des pièces afin d'utiliser efficacement les machines.


Cette préparation fait partie intégrante d'une prestation professionnelle d'impression 3D.


12. La conception ou la modification du modèle 3D


Posséder un objet à reproduire ne signifie pas forcément disposer d'un fichier prêt à imprimer.


Si aucun modèle 3D n'existe, je peux être amené à concevoir entièrement la pièce à partir :


  • d'une pièce existante ;

  • d'une pièce cassée ;

  • de dimensions ;

  • d'un plan ;

  • d'un croquis ;

  • ou d'un besoin spécifique.


Il peut également être nécessaire de modifier un modèle existant pour :


  • changer une dimension ;

  • renforcer une zone fragile ;

  • ajouter ou supprimer un élément ;

  • adapter une fixation ;

  • modifier un diamètre ;

  • ajouter un jeu d'assemblage.


Le travail de conception est alors distinct du temps d'impression et doit être pris en compte dans le coût global du projet.


13. Les opérations après impression


Une pièce n'est pas toujours prête à être utilisée immédiatement après sa sortie de la machine.


En FDM, certaines pièces nécessitent par exemple :


  • le retrait des supports ;

  • l'ébavurage ;

  • le nettoyage ;

  • l'assemblage de plusieurs éléments.


L'impression résine demande quant à elle des opérations spécifiques après fabrication, notamment le nettoyage de la pièce et sa polymérisation finale, avant qu'elle puisse être correctement manipulée et utilisée.


Ces différentes étapes demandent du matériel et du temps supplémentaire.


14. Le nombre d’exemplaires


L'impression 3D est particulièrement intéressante pour :


  • la pièce unique ;

  • le prototype ;

  • la petite série ;

  • mais également certaines productions en quantité.


Le prix unitaire peut évoluer lorsque plusieurs exemplaires identiques sont commandés, car certaines étapes de préparation ne doivent être réalisées qu'une seule fois et la production peut parfois être optimisée sur plusieurs machines ou plusieurs plateaux.


Cela dépend néanmoins beaucoup de la pièce.


Une série de 100 petites pièces simples n'est évidemment pas comparable à 100 grandes pièces nécessitant chacune plusieurs heures d'impression.


Pourquoi deux impressions 3D du même poids peuvent-elles coûter très différemment ?


C'est probablement l'une des idées les plus importantes à retenir.


Prenons deux pièces utilisant chacune 200 g de matière.


La première peut être relativement simple, nécessiter peu de supports et être imprimée rapidement.


La seconde peut comporter beaucoup de détails, nécessiter davantage de supports, une meilleure précision et mobiliser une machine beaucoup plus longtemps.


Les deux utilisent pourtant exactement la même quantité de matière.


Le poids ne représente donc qu'une partie du coût réel d'une impression 3D.


Il faut considérer l'ensemble du processus de fabrication.


Impression FDM ou impression résine : laquelle coûte le moins cher ?


Il n'est pas possible de répondre systématiquement qu'une technologie est moins chère que l'autre.


Tout dépend de la pièce.


L'impression FDM est généralement particulièrement adaptée pour :

pièces fonctionnelles ;

  • prototypes ;

  • gabarits ;

  • outillages ;

  • boîtiers ;

  • supports ;

  • pièces mécaniques ;

  • pièces automobiles ;

  • pièces agricoles ;

  • pièces de remplacement ;

  • objets de grandes dimensions.

  • L'impression résine est particulièrement intéressante pour :

  • petits détails ;

  • géométries fines ;

  • pièces nécessitant une surface très précise ;

  • miniatures ;

  • petites pièces complexes ;

  • certaines applications nécessitant des résines aux propriétés particulières.


Je sélectionne donc la technologie selon le projet plutôt que de choisir systématiquement le procédé le moins cher.


Combien coûte réellement une impression 3D ?


Il est donc impossible de donner un prix universel au gramme ou à l'heure valable pour toutes les impressions.


Une petite pièce simple peut être relativement économique, tandis qu'une grande pièce technique, une fabrication nécessitant plusieurs jours de machine ou un projet demandant une conception complète représentera naturellement un budget plus important.


Pour établir un prix pertinent, il faut connaître au minimum :


  • le fichier ou la pièce à reproduire ;

  • les dimensions ;

  • le nombre d'exemplaires ;

  • l'utilisation prévue ;

  • les contraintes éventuelles ;

  • le matériau souhaité, lorsqu'il est déjà connu.


À partir de ces informations, il devient possible d'évaluer précisément la fabrication.


Je possède déjà un fichier 3D : comment obtenir un prix ?


Si vous disposez déjà d'un fichier, vous pouvez me transmettre notamment les formats :


STL, 3MF, STEP, STP ou OBJ.


Indiquez si possible :


  • la quantité souhaitée ;

  • l'utilisation de la pièce ;

  • le matériau envisagé ;

  • la couleur ;

  • les contraintes mécaniques ;

  • l'exposition éventuelle à la chaleur, aux UV, à l'eau ou à l'extérieur.


Si vous ne savez pas quel matériau choisir, ce n'est pas un problème : je peux vous orienter vers une solution adaptée au projet.


Je n’ai pas de fichier 3D : est-ce quand même possible ?


Oui.


Une grande partie de l'intérêt de la fabrication sur mesure consiste justement à pouvoir partir d'un besoin plutôt que d'un fichier existant.


Je peux étudier la conception d'une pièce à partir d'un modèle physique, de mesures, d'un croquis ou d'un cahier des charges.


C'est particulièrement utile pour la reproduction d'une pièce cassée, usée, ancienne ou devenue introuvable.


Lorsque cela est pertinent, la pièce peut également être adaptée ou renforcée plutôt que simplement reproduite à l'identique.


Comment réduire le coût d’une impression 3D ?


Plusieurs optimisations peuvent parfois permettre de réduire le coût sans compromettre l'utilisation de la pièce :


  • choisir un matériau adapté sans le surdimensionner ;

  • modifier légèrement la conception ;

  • optimiser l'orientation ;

  • réduire les supports ;

  • adapter le niveau de détail ;

  • optimiser le remplissage et les parois ;

  • regrouper plusieurs pièces sur une même production ;

  • commander plusieurs exemplaires simultanément.


L'objectif n'est donc pas forcément de fabriquer la pièce la moins chère possible, mais de trouver le meilleur compromis entre prix, résistance, qualité et durée de vie.


Comment obtenir un devis chez Nicovation 3D ?


Chez Nicovation 3D, chaque demande est étudiée en fonction du projet.


Vous pouvez transmettre votre fichier 3D ou me présenter directement la pièce à reproduire, accompagné si possible de quelques informations sur son utilisation.


J'étudie ensuite :


la technologie → le matériau → la conception → les paramètres de fabrication → la quantité → les éventuelles finitions


afin de proposer une solution et un tarif adaptés.


👉 Une pièce à fabriquer, reproduire ou modifier ? Contactez moi pour faire étudier votre projet.

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